Personne n’achète une Harley.
On rejoint quelque chose.
Et ce quelque chose ne vit pas dans le showroom. Il vit au comptoir du service. À l’atelier. Un samedi matin, entre deux sorties.
La plupart des concessions traitent l’après-vente comme une facture. Nous en avons fait le quartier général de la confrérie — chaque passage à l’atelier une occasion, chaque pilote connu par son nom, chaque remise de pièces une conversation, pas une transaction.
Le résultat n’était pas la satisfaction. C’était l’allégeance : 85 % de rétention atelier, un panier accessoires et pièces en progression de +30 %, et des clients qui revenaient sans qu’on les appelle.
La vente se termine.
La route, non.